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Nom du blog :
axelzandorredemption
Description du blog :
Ce blog, c'est un livre virtuel : il contient le livre que j'écris Axel Zandor : Rédemption
Catégorie :
Blog Livre
Date de création :
25.10.2007
Dernière mise à jour :
25.10.2007
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Présentation

Posté le 25.10.2007 par axelzandorredemption
Axel Zandor : Rédemption



Tout le monde croit que tuer est un acte horrible, pourtant pour certaines personnes c'est très divertissant, la montée d'adrénaline au moment de tirer, la préparation...

Axel Zandor fait parti de ces hommes à qui ôter une vie est égal à argent, oui car il faut préciser que Axel Zandor est un tueur à gage ; et ce ne sont pas les forces de la loi qui lui font peur, personne ne peut l'arrêter, sauf peut-être une personne...




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Chapitre Premier

Posté le 25.10.2007 par axelzandorredemption
Un homme en costume, chauve, avec un attaché-case, marchait dans un couloir avec parquet verni et colonne de marbre, il se faisait interpeller par les diverses personnes qu’il rencontrait, bien qu’il aime cela, il fallait admettre que les « Bonjour Monsieur l’Ambassadeur » à chaque détour de couloir étaient, à la longue, épuisant. L’ambassadeur tchèque en poste en Allemagne rentra dans son bureau où sa secrétaire l’informa qu’il avait une réunion avec plusieurs émissaires allemands concernant un quelconque projet d’échange économique entre les deux pays. Onze heures trente, plusieurs personnes entrèrent dans la grande salle de réception. La réunion commença sur les chapeaux de roues, les Allemands n’étaient pas d’accord avec le traité proposé par les Tchèques. Au moment où les émissaires se tournèrent pour avoir les propositions de l’ambassadeur, ce dernier s’écroula en arrière, avec un trou dans la tête, entre les deux yeux.


A deux cent cinquante mètres de là, Axel Zandor sifflotait un air de musique, tout en rangeant son fusil de précision et en éteignant la grosse caméra qui venait de filmer les derniers instants de Miraïlev Crenchzven, l’Ambassadeur de la république tchèque, en poste en Allemagne.
Axel Zandor rentra dans sa Ford et fît route pour un petit café de la banlieue de Düsseldorf. Il s’assit à une table et commanda une bière. Un autre homme en costume cravate se mit à sa table, Axel lui donna la carte mémoire que l’homme mit dans son ordinateur de poche. Il avait l’air satisfait du contenu de la vidéo, et remît à son interlocuteur une enveloppe. Ce dernier vérifia que l’enveloppe contenait bien les six milles euros, en liquide, de prévu pour la réussite de son... ‘’ travail ‘’. Il se leva et repartit vers sa Ford, tout sourire, comme pour une grosse journée de travail terminé.


Elle en avait assez, il faut que Axel Zandor soit mis sous les verrous et vite, ses agissements avaient assez durés, et de plus son arrestation donnerait à Sofia Lemine la promotion dont elle rêve. Après tout cela faisait deux ans qu’elle travaillait sur ce dossier. Ce dernier était son deuxième plus gros dossier, le premier n’était d’ailleurs toujours pas terminé. L’inspecteur Lemine arrivait dans la salle de réception numéro deux de l’ambassade tchèque. Un policier au fort accent allemand l’interpella :
« Inspecteur Lemine je suppose ? Je m’appelle Gunter Vaghner, l’inspecteur à qui on a transmit l’enquête après l’appel. Quand j’ai vu que l’homicide de l’ambassadeur à été commis par une balle de fusil de précision enrobé de laiton, j’ai tout de suite appelé le ministère de l’Intérieur français car cet enrobage ressemble à celui de Axel Zandor.
- Oui très bien, merci. Des témoins ont-ils vu la scène ?
- Ya, treize personnes. L’ambassadeur Crenchzven avait réunion avec des émissaires allemands selon sa secrétaire. On les a interrogés, mais personne n’a rien vu, rien entendu, juste l’ambassadeur qui s’écroule avec un trou entre les deux yeux.
- Je vois. Je peux voir la balle s’il vous plait ? »
L’Allemand tendit un petit sachet plastique hermétique, scellé par une bande rouge où il était inscrit : « POLIZEI ». A l’intérieur, une balle de fusil de précision avec un bout jaune foncé (caractéristique de l’enrobage au laiton), maculé de taches rouges ; avec le choc, la balle c’était compressé. Sofia examina la balle, prît un pointeur laser, elle demanda à l’inspecteur Vaghner de se mettre à la place de l’ambassadeur, elle mit le bout du pointeur entre les deux yeux de l’inspecteur et l’alluma, la marque rouge passa juste en dessous d’un trou dans une vitre.
« Et voilà l’endroit où la balle est passée. dit-elle
- Mais ce n’est pas possible, le trou est trop haut, vous l’avez bien vue, protesta l’Allemand.
- Mais à en croire vos notes sur la victime, vous êtes plus petit que l’ambassadeur, donc la marque est plus basse. Et si j’en crois le calibre de la balle et la marque du pointeur laser, j’en déduis que notre homme devait se trouver sur le toit d’un immeuble à environ deux cent cinquante mètres.
- Vous arrivez à déterminer l’endroit où se trouvait notre tueur, votre spécialité est la balistique n’est-ce pas ?
- Non, je connais simplement les méthodes d’Axel Zandor. Il utilise presque toujours un fusil de précision avec une portée maximale de trois cents mètres. Avez-vous une carte de la ville ?
- Oui bien sûr, elle est sur la table de réunion. »
L’inspecteur Lemine regarda la carte et son échelle, elle prît une règle et calcula l’endroit où devait se poster Axel.
« Voila, inspecteur Vaghner, vous devez envoyer vos scientifiques sur le toit de cet immeuble, vous allez certainement trouver deux marques de trépied.
- Pourquoi deux marques de trépied ? interrogea l’Allemand
- Pour la caméra qui a filmé l’action bien sûr, c’est un tueur à gage. Répondit la Française comme si cela était une évidence. Puis-je voir le corps, s’il vous plait ? »
Vaghner l’emmena vers un sac noir hermétique, il tira la languette de la fermeture éclair et laissa Sofia examiner le corps. L’ambassadeur était devenu livide, avec les yeux qui commençait à devenir opaque. Un petit trou de la taille d’une pièce se situait entre les deux yeux, tandis qu’à l’arrière de la tête, un orifice de la taille d’une petite assiette remplaçait le cuir chevelu, laissant une vue immédiate sur le cerveau ou tout du moins les morceaux qui ne tapissaient pas les murs. L’inspecteur allemand eut un haut le cœur devant cette vision morbide. Sofia, quant à elle, resta stoïque et continua de parler à son interlocuteur :
« Ne vous en faîtes pas, si vous continuez à travailler sur l’arrestation de Axel Zandor, vous allez vite vous habituer à ce genre de... scène.
- Vous travaillez sur cette affaire depuis combien de temps ?
- Environ deux ans. Je vais rentrer à Paris, je ne pense pas qu’il va rester dans ce pays, vous m’enverrez une copie de votre rapport pour que je puisse faire le mien »
Et sur une approbation et un vague salut, l’inspecteur Lemine repartit vers la France.

Chapitre Deux

Posté le 25.10.2007 par axelzandorredemption
Christine Lefabre en avait ras-le-bol de son travail, être guichetière dans une poste dans le centre d’une grande ville près de Bordeaux n’était pas facile, entre les gens qui ne comprennent pas quand on parle dans l’interphone et ceux qui se trompent dans le nombre de timbre et qui ne veulent pas comprendre, en passant par ceux qui se trompent et se croient à la banque suisse qui se situe à cinq cents mètres. Elle allait prendre sa journée, quand un homme arriva devant le comptoir ; le patron avait été formel : il était interdit de refuser une personne qui se présente au guichet, de plus, les caméras surveillaient tout les clients et les employés. Christine regarda de plus près l’homme, un physique banal : les cheveux noirs de jais long, les yeux marrons, plutôt bien bâti, une taille moyenne, elle soupira et se résigna à son triste sort :
« Bonjour monsieur.
- Bonjour madame, je voudrais envoyer ce courrier à Marseille, s’il vous plait.
- Oui, bien sûr, dit la guichetière en prenant le volumineux paquet à l’homme dont elle avait remarqué un fort accent russe, vous avez oubliez de marqué le nom de l’expéditeur.
- Excusez-moi, c’est Grégory Couriatchiev, il sera envoyé dans combien de temps ?
- Vu que le paquet va être reçu dans un autre département, il devrait être envoyé dans deux jours.
- C’est parfait, merci et au revoir, dit-il avec un sourire en coin. »


Grégory était heureux, son plan se passait comme prévu, le trajet jusqu’à la banque suisse prendrait environ cinq minutes. Il fît ce trajet et, quand le Russe arriva à destination, une grande explosion retentit, Couriatchiev regarda les hommes en costume à l’entrée et leur parla avec un grand sourire :
« C’est fou la quantité d’explosif que l’on peut faire tenir dans un paquet à mettre à un service postal. »
Ils attendirent dix minutes pour sue le quartier soit totalement vide, l’un des hommes prît la parole :
« Bon alors on l’attaque cette banque ?
- Bien sûr mon cher, après vous. »
Le groupe de cinq personnes rentra tranquillement dans la banque, suite à l’explosion, il n’y avait que deux gardes et le directeur dans la banque. Un des gardes leur expliqua que suite à l’explosion de la poste locale, la banque était fermée. A la fin de sa phrase, Grégory sortit de la poche intérieure de sa veste un Sig Sauer à silencieux et abattit le garde d’une seule balle, en pleine tête. Un autre, quant à lui, « neutralisa » le deuxième garde. Le petit groupe se dirigea vers le bureau du directeur, ce dernier sortit un révolver de son bureau, il n’eut pas le temps de braquer un homme qu’il se fît abattre d’une balle dans la nuque. Ensuite, ils se dirigèrent vers l’ascenseur se trouvant au fond du hall de la banque, derrière les bureaux. Le Russe sortit de son attaché-case un stylo qu’il mit dans la serrure, il appuya sur le bouton et ce dernier clignota de plus en plus vite, jusqu’à ce que le stylo explose suffisamment pour détruire la serrure. L’homme à la droite de Grégory interrogea ce dernier :
« N’aurait-ce pas été plus discret de crocheter la serrure ?
- Non, car voyez-vous mon cher, cette serrure est à nouvelle sécurité, la pointe de la technologie, un crochetage habituel aurait ouvert deux sécurités, car pour que la porte s’ouvre, les trois sécurités doivent être débloquées et celle-là en même temps.
- Mais pourquoi ne pas avoir pris la clé au directeur ?
- Le directeur ne nous l’aurait jamais fourni, il était dépendant de son travail, en tout cas c’est ce que j’ai remarqué quand je suis venu ici faire du repérage. Monsieur Stiksoyer, je vous en prie, faîtes votre travail. »
L’homme qui avait posé la première question à Couriatchiev rentra dans l’ascenseur en même temps que les autres mais se posta en face du panneau de contrôle, il ouvrit son attaché-case et tira sur un dossier pour enlever le faux fond qui couvrait des outils et des appareils électroniques. Il déboîta le panneau et effectua plusieurs manœuvre, il en finit une et des étincelles jaillirent, puis l’ascenseur se mit en mouvement. Une fois descendu au bon étage, un autre cambrioleur sortit de son attaché-case un ruban qu’il enroula autour des deux énormes pièces d’acier blindé qui servent de gonds à l’immense porte du coffre fort. Il s’éloigna et appuya sur le bouton rouge de la télécommande qu’il tenait dans la main. Une puissante explosion détruisit les gonds de la porte, les quatre hommes se précipitèrent sur cette dernière, et, avec l’aide de plusieurs pied-de-biche, réussirent à écarter la porte pour pouvoir dégager un espace assez grand pour pouvoir passer à trois d’un seul coup. Les hommes déplièrent de grands sacs avec le symbole diplomatique de plusieurs pays différents. Un des hommes prît la parole, le sourire aux lèvres :
« C’est une bonne idée, les valises diplomatiques, comme cela, impossible à ouvrir pour les flics. »
Ils chargèrent l’argent et les lingots, se trouvant dans le coffre et ses annexes, dans les sacs ; puis les remontèrent pour les mettre dans le camion à l’arrière de la banque. Grégory s’adressa à ses hommes une fois tous les paquets chargés :
« Aller cacher les trois corps dans le coffre, je vous attends pour partir »
Les quatre hommes s’exécutèrent et, une fois à l’intérieur de la banque, le Russe murmura :
« Adieu »
Il démarra et appuya sur une télécommande, la banque explosa ainsi que tous ce qui se trouvait à l’intérieur. Et voila comment, dans une ville près de Bordeaux, un vol de plus de vingt cinq millions d’euros eut lieu en emportant la poste locale et la banque suisse.


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